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Crédit : nous remercions tous nos partenaires (dont CNES, ESA, NASA, etc) pour les images et photos mises à notre disposition.
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LPC2E Reproduction interdite sans autorisation préalable
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| Moyens sol Nançay |
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LOFAR est un radiotélescope de nouvelle génération, basé sur le concept de réseaux de senseurs : des antennes très simples mais en très grand nombre (~ 10 000) et réparties sur de grandes distances (~ 1 000 km). Elles sont réparties en stations de 96 antennes basse fréquence (30-80 MHz) et 96 tuiles d'antennes haute fréquence (120-240 MHz). Ce concept fait de LOFAR un précurseur d'instruments futurs comme SKA ou FASR.
Initialement purement hollandais, l'instrument s'est étendu à l'Europe avec des stations prévues en Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Suède, Ukraine. En France, une station sera installée à l'Observatoire de Nançay, financée par l'INSU, l'Observatoire de Paris, l'OSUC, le programme National Astroparticules, et le consortium P2I. Elle entrera en service avec les autres stations de la configuration initiale de LOFAR courant 2009.
Cela permet à la communauté scientifique française de participer à l'exploitation scientifique de LOFAR. Aux longueurs d'onde étudiées, LOFAR permettra d'étudier la réionisation de l'Univers (la raie à 21 cm de l'hydrogène à un décalage vers le rouge cosmologique supérieur à 6) et les phénomènes énergétiques associés à l'accélération de particules dans de nombreux objets astrophysiques, de l'environnement des planètes et exoplanètes au Soleil, aux objets compacts (pulsars et trous noirs), aux galaxies et amas de galaxies…La participation française est présentée dans l'argumentaire scientifique du consortium FLOW.
Pour aller au delà, un nouveau projet a été soumis à l'Agence Nationale de la Recherche : il s'agit de l'étude et de la réalisation d'un prototype d'une Super Station LOFAR, obtenue sans changer l'électronique mais en ajoutant 8 à 10 fois plus d'antennes, regroupées en 96 mini-réseaux phasés. Présenté en collaboration avec l'Ukraine et l'Autriche, ce concept permettrait pour un coût limité d'augmenter sensiblement les performances de LOFAR mais aussi d'autoriser des utilisations en instrument isolé, ou en corrélation avec les stations lointaines du réseau LOFAR. Présenté et discuté lors d'une rencontre internationale début 2008 (http://www.lesia.obspm.fr/plasma/Lofar/) ce projet est en cours d'évaluation par l'ANR.
Contact : M.
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